Je suis actuellement à Belle Plagne, une station que j’aime beaucoup pour son côté village piéton : ici, on pose la voiture et on vit tout à pied. Ça change vraiment l’expérience. On se balade tranquillement entre les résidences, les commerces et les départs de pistes, sans bruit de circulation, avec cette ambiance “cocon” typique des stations de montagne. Le style savoyard (bois, pierre, toits en lauzes) renforce encore cette impression d’être dans un vrai petit village en altitude.
Ce qui m’a surpris cette 2e semaine de janvier 2026, c’est l’état de la neige. Il y en a peu visuellement, et pourtant on peut skier. Ça fait même environ un mois qu’il n’a pas neigé, donc on sent bien que la saison est différente : les paysages ne sont pas toujours “carte postale”, surtout sur les zones exposées. Mais malgré ça, les pistes restent praticables et la station tourne normalement. On voit clairement que l’altitude et l’entretien du domaine font la différence : certaines pistes tiennent très bien, et en allant chercher les secteurs les plus favorables, on profite vraiment de belles descentes.
J’ai aussi remarqué que l’ESF continue d’assurer les cours sans problème. C’est rassurant, surtout quand on vient en famille ou qu’on veut progresser : même avec une météo moins généreuse en neige, l’organisation reste solide, et l’ambiance sur le front de neige reste dynamique.
Côté budget, je le sens aussi : les prix ont augmenté, notamment sur certaines prestations, mais honnêtement ça reste raisonnable par rapport à l’inflation globale en France. Je m’attendais à pire. Et puis, la qualité de l’accueil, la facilité d’accès au ski, et le confort de la station compensent largement.
Pour compléter mon expérience ici, j’ai aussi partagé des photos de la grotte de glace, que j’avais visitée en 2015. C’est le genre de souvenir qui me reste : ce mélange d’activités, de paysages et de moments marquants qui font qu’on revient à Belle Plagne, même quand l’hiver se fait un peu attendre.
Mise à jour : La neige est tombée. J’ajoute les photos correspondantes.
Si tu veux explorer l’Indonésie au delà de Bali, un itinéraire Jakarta Java Bali Lombok est une base parfaite. En une vingtaine de jours, tu passes d’une capitale dense et vibrante à des villes culturelles, des volcans spectaculaires, des rizières en terrasses et des îles au sable fin.
L’idée de ce voyage est de garder un rythme raisonnable : quelques nuits à chaque étape clé, des trajets principalement en train sur Java, puis la douceur de Bali et le côté plus sauvage de Lombok pour finir, avec de vrais coups de cœur… et quelques limites à connaître. Toutes les impressions personnelles qui suivent viennent directement de mon propre voyage.
Pour beaucoup de voyageurs, Jakarta est surtout un point d’arrivée. De mon expérience, il n’y a pas énormément de choses à faire sur place : deux jours suffisent amplement pour se mettre dans l’ambiance sans s’éterniser.
Kota Tua, l’ancien quartier colonial, est le meilleur point de départ. Autour de la place Fatahillah, les bâtiments blancs rappellent l’époque de Batavia. On y trouve des musées, des cafés et des ruelles pavées pleines de vie. En quelques heures, tu alternes entre histoire, architecture et street food.
Le contraste avec les quartiers modernes est saisissant. Gratte ciel, centres commerciaux immenses, food courts, mosquées et circulation dense donnent une vraie image de la mégapole indonésienne. Une courte halte ici aide à s’acclimater, tester les plats de base comme le nasi goreng ou le mie goreng et se mettre dans le rythme du pays.
Ensuite, direction Yogyakarta en train, pour la suite du itinéraire Jakarta Java Bali Lombok. Le trajet traverse rizières et petites villes, et permet d’entrer doucement dans le tempo de Java.
Jakarta Kota Tua visite : découverte du vieux Batavia, gratte-ciel modernes, street food et énergie de la capitale indonésienne.
Yogyakarta, ou Jogja, est la capitale culturelle de Java. On y trouve un mélange rare de tradition, de vie étudiante et de créativité.
Le Kraton, palais du sultan, est au centre de la ville historique. Cours, pavillons, gamelans, costumes et objets royaux retracent l’histoire du royaume. Juste à côté, le Taman Sari, ancien jardin d’eau, offre des bassins, des passages voûtés et des ruelles très photogéniques.
La rue de Malioboro est l’autre grande scène de la ville. Boutiques de batik, calèches, stands de nourriture, musique de rue et enseignes lumineuses en font un classique des soirées à Jogja. En s’éloignant un peu, on découvre cafés, galeries, street art et une jeunesse créative très présente.
Depuis Yogyakarta, deux excursions sont incontournables dans tout itinéraire Jakarta Java Bali Lombok. De mon expérience :
Borobudur, le plus grand temple bouddhiste d’Indonésie, est magique au lever du soleil. J’ai trouvé le moment magnifique, mais il dépend beaucoup de la météo : il faut avoir la chance de ne pas avoir trop de nuages pour profiter pleinement de la lumière et de la vue sur les volcans.
Prambanan, complexe hindou majestueux, est particulièrement beau au coucher du soleil, avec ses hautes tours sculptées qui se découpent dans le ciel.
Voyage Yogyakarta Java : palais du sultan, batik, temples voisins de Borobudur et Prambanan, ambiance étudiante et créative.
Borobudur lever de soleil Java : temple bouddhiste monumental classé à l’UNESCO, stupas, bas-reliefs et vue sur les volcans.
Étape 3 : Malang, ville fraîche et base pour Java Est
En continuant vers l’est, Malang sert de transition entre les grands temples de Java central et les volcans. Le climat est plus frais, la ville plus douce que Jakarta.
On y découvre des quartiers colorés comme Jodipan, où les maisons sont peintes de teintes vives et décorées de fresques. Les marchés, les cafés modernes et les warungs permettent de goûter la vraie vie javanaise, tout en se reposant un peu avant les treks.
Malang est surtout une base pratique pour organiser la suite : Bromo, Ijen, et éventuellement la cascade de Tumpak Sewu. Tu peux passer par une agence locale, un chauffeur ou un mix transports publics plus guide.
Malang Java Est base Bromo : ville fraîche entourée de montagnes, parfaite pour organiser volcans et cascades alentour.
Étape 4 : Mont Bromo, lever de soleil sur la mer de sable
Le Mont Bromo est l’un des volcans les plus emblématiques du pays. Au milieu d’une immense caldeira, une mer de sable grise entoure plusieurs cônes volcaniques, dont le cratère fumant du Bromo.
La majorité des voyageurs suivent le même schéma : nuit en village (souvent à Cemoro Lawang), réveil au cœur de la nuit, montée en 4×4 vers un point de vue, puis lever de soleil sur la mer de nuages et la silhouette des volcans. De mon expérience, l’ambiance à Bromo est vraiment magnifique, avec des couleurs intenses au petit matin : orangés, roses, brume qui s’accroche aux reliefs, lumière sur le Semeru en arrière-plan. C’est clairement l’une des plus belles scènes de tout le voyage.
Ensuite, les véhicules descendent dans la mer de sable. On traverse ce désert de cendres à pied, à cheval ou en 4×4 jusqu’au pied du Bromo, avant de monter au bord du cratère. Et là, je trouve important de le préciser : la montée vers le volcan est assez dangereuse. De mon point de vue, la sécurité n’est pas top, les barrières sont parfois sommaires et la foule peut rendre certains passages glissants. Rien d’impossible, mais il faut rester vraiment attentif, surtout au bord du cratère.
Mont Bromo lever de soleil : panorama mythique sur la mer de sable, cratère fumant et sommets volcaniques de Java Est.
Étape 5 : Kawah Ijen, lac acide turquoise et blue fire
Plus à l’est, le Kawah Ijen propose un décor encore différent. Un énorme cratère abrite un lac acide d’un bleu turquoise très intense. De nuit, lorsque les conditions le permettent, on peut apercevoir le fameux blue fire, ces flammes bleues causées par les gaz sulfureux.
Sur le papier, enchaîner Bromo et Ijen est courant. Dans la réalité de mon voyage, cela a été assez compliqué. Se lever de nuit pour Bromo, enchaîner les trajets, puis repartir à nouveau au milieu de la nuit pour Ijen et descendre dans le cratère, c’est vraiment très exigeant. De mon expérience, se lever de nuit pour descendre dans le cratère afin d’apercevoir les flammes bleues juste après Bromo est complexe, surtout quand la fatigue commence à s’installer.
En revanche, au lever du soleil, le paysage au bord du cratère est exceptionnel. Le lac turquoise, les parois jaunes, les fumerolles, les silhouettes des volcans autour : de mon point de vue, c’est un panorama qui compense largement la difficulté de l’ascension et la fatigue accumulée.
Masque ou foulard, vêtements chauds et bonnes chaussures sont obligatoires. Là encore, je conseille vraiment de prendre cette étape au sérieux et d’adapter ton rythme si tu sens que l’enchaînement est trop intense pour toi.
Après Ijen, il est temps de quitter Java pour Bali, généralement via la traversée en ferry depuis l’ouest de l’île.
Kawah Ijen blue fire : trek de nuit vers un volcan de Java Est, lac acide turquoise et flammes bleues spectaculaires.
Après les volcans, la douceur de Bali arrive comme une vraie pause. Temples, offrandes, odeur d’encens, rizières en terrasses et villages animent cette partie de l’itinéraire.
Ubud est une base idéale. On y marche dans les rizières, on suit le Campuhan Ridge Walk, on visite la forêt des singes, on assiste à des spectacles de danse traditionnelle, on se perd dans les marchés et on teste une multitude de cafés et de warungs. De mon expérience, l’ambiance à Ubud est vraiment super, à la fois animée et relax, et on y mange extrêmement bien.
C’est aussi là que j’ai pris conscience à quel point il est facile de manger végétarien ou vegan en Indonésie. Si il y a un pays où l’on peut devenir vegan si on ne l’est pas déjà, c’est bien l’Indonésie : plats à base de tofu, tempeh, légumes, fruits, jus frais, options sans viande partout… la nourriture suit très facilement ce mode de vie.
Depuis Ubud et le centre de l’île, tu peux partir à la journée vers Tampaksiring, ses sources sacrées et ses temples taillés dans la roche, mais aussi vers plusieurs cascades.
Pour compléter ton itinéraire Jakarta Java Bali Lombok, une boucle temples et palais d’eau fonctionne très bien. Pura Luhur Batukau, temple de jungle sur les pentes du mont Batukaru, Pura Taman Ayun, ancien temple royal entouré de douves à Mengwi, et Tirta Gangga, palais aquatique de Karangasem avec ses bassins, statues et poissons koi.
Et surtout, ne pas oublier Tanah Lot, temple posé sur un rocher battu par les vagues, sublime au coucher du soleil. De mon expérience, Tanah Lot n’est pas seulement une carte postale : c’est un temple et un lieu avec une vraie âme, une atmosphère particulière quand le soleil descend, que les vagues frappent les falaises et que la silhouette du sanctuaire se découpe dans la lumière dorée.
Découvrez Bali : temples hindous, rizières en terrasses, plages volcaniques et ambiance spirituelle unique. Itinéraires et idées de séjour pour préparer votre voyage.
Voyage Ubud Bali : rizières en terrasses, temples, forêt des singes et atmosphère bohème au cœur de l’île.
Temples Bali Pura Luhur Batukau Taman Ayun Tirta Gangga : jungle, jardins royaux et palais aquatique pour un itinéraire culturel et paisible.
Tanah Lot coucher de soleil Bali : temple de mer emblématique, rocher battu par les vagues et panorama mythique sur l’océan.
La dernière partie de ce itinéraire Jakarta Java Bali Lombok se joue sur la mer turquoise et les reliefs de Lombok.
Depuis l’est de Bali, les bateaux rapides permettent de rejoindre les Gili. Gili Air, plus calme, est parfaite pour le snorkeling avec des tortues tout près de la plage. Gili Trawangan, plus festive, combine bars de plage, plongée et couchers de soleil spectaculaires.
De mon expérience, les îles Gili sont tellement agréables que j’ai vraiment regretté de ne pas y être restée davantage. Le rythme lent, l’absence de voitures, les balades à vélo, les fins de journée les pieds dans le sable… c’est typiquement le genre d’endroit où quelques jours supplémentaires auraient été les bienvenus.
Ensuite, cap sur Lombok. Senggigi offre une longue succession de baies bordées de cocotiers et une ambiance tranquille, idéale pour quelques fins de journée face au soleil qui se couche. Plus au nord, Senaru, village de montagne sur les pentes du Rinjani, permet de découvrir les rizières de hauteur, la forêt et surtout les cascades de Sendang Gile et Tiu Kelep, entourées de végétation dense.
Lombok clôt ce voyage sur une note plus sauvage. Moins construite que Bali, l’île propose une atmosphère différente, tout en restant accessible et variée. De mon côté, le temps m’a clairement manqué pour entrer plus en profondeur dans les terres. J’ai eu le sentiment de ne faire qu’effleurer l’île, et j’aurais aimé avoir plusieurs jours de plus pour explorer le centre, les villages et des plages plus isolées.
Gili Air snorkeling tortues : petite île sans voitures, lagon turquoise et ambiance tranquille pour quelques jours de déconnexion.
Gili Trawangan fête snorkeling : île animée des Gili, plages, bars de plage et sorties en mer pour observer les tortues.
Voyage Lombok Senggigi Senaru : plages sauvages, rizières, cascades et vue sur le Rinjani pour une Indonésie plus nature.
Combien de temps prévoir pour cet itinéraire
Pour ne pas courir, l’idéal pour un itinéraire Jakarta Java Bali Lombok est d’environ trois semaines. Une à deux nuits à Jakarta (inutile de prévoir plus, de mon expérience on a vite fait le tour), trois ou quatre à Yogyakarta, deux ou trois à Malang et pour l’enchaînement Bromo plus Ijen, puis cinq à sept nuits à Bali entre Ubud et les temples, enfin quatre à six nuits pour les Gili et Lombok.
Avec un peu moins de temps, tu peux raccourcir une ou deux étapes. Par exemple, ne passer qu’une nuit à Jakarta, concentrer Yogyakarta sur deux jours et réduire la partie Java Est si tu sens que l’enchaînement de treks de nuit (Bromo puis Ijen) serait trop lourd.
L’ensemble reste modulable et chaque bloc peut devenir un voyage à part entière. Cet itinéraire relie toutefois les grands classiques en une seule trame fluide, des rues de Jakarta aux cascades de Lombok, avec en plus mon retour d’expérience concret sur ce qui vaut vraiment la peine, ce qui est plus intense que prévu et les endroits où, clairement, j’aurais aimé rester plus longtemps.
Sur l’île de Bali, il existe un trio de sites qui résume à lui seul la diversité des temples balinais : le Pura Luhur Batukau, le Pura Taman Ayun et le palais aquatique de Tirta Gangga. Réunis dans un même itinéraire, ils offrent un mélange de jungle, de jardins royaux et de bassins sacrés. Un parcours autour des temples Bali Pura Luhur Batukau Taman Ayun Tirta Gangga permet de découvrir une facette plus apaisée et contemplative de l’île, loin du simple combo plage + rizières.
Au cœur de la forêt, sur les pentes du mont Batukaru, le Pura Luhur Batukau se cache dans une ambiance fraîche et brumeuse. La pierre sombre, couverte de mousse, les toits superposés et les pavillons ouverts donnent au temple un côté secret, presque mystique. On entend davantage le bruit de la pluie, des oiseaux et du vent dans les arbres que celui des visiteurs. C’est un lieu parfait si tu recherches un temple balinais encore préservé et très spirituel.
Plus au sud-ouest, à Mengwi, le Pura Taman Ayun est un ancien temple royal entouré de douves. Ses bassins, ses pelouses impeccables et ses meru alignés composent un décor très élégant. On se promène le long de l’eau, on observe les toits superposés se refléter dans les bassins et on sent la dimension cérémonielle du lieu, toujours actif pour les grandes fêtes religieuses.
À l’est, dans la région de Karangasem, Tirta Gangga change complètement d’ambiance : palais aquatique, bassins de pierre, fontaines, statues et jardins ordonnés. On avance sur les dalles au-dessus de l’eau, entouré de poissons koi, et on explore les différents niveaux du palais avec, en toile de fond, les collines et les rizières. Certains bassins sont même ouverts à la baignade, pour une pause rafraîchissante.
Assembler ces trois sites dans une même journée (ou en deux jours plus tranquilles) donne un itinéraire très photogénique et varié : jungle humide, jardins royaux, eau sacrée et paysages verts à perte de vue. Les temples Bali Pura Luhur Batukau Taman Ayun Tirta Gangga sont une excellente façon de compléter un séjour centré sur Ubud ou l’est de Bali.
Au centre de Java, la ville de Yogyakarta – souvent surnommée Jogja – est considérée comme la capitale culturelle de l’île. Ici, les palais royaux, l’art du batik, la scène créative et les temples voisins se mélangent à une vie étudiante dynamique. Un voyage Yogyakarta Java permet de combiner patrimoine, culture vivante et escapades vers des sites mythiques comme Borobudur et Prambanan.
Le cœur historique tourne autour du Kraton, le palais du sultan de Yogyakarta. C’est un ensemble de cours, pavillons et musées où l’on découvre l’histoire du royaume, des costumes traditionnels, des instruments de gamelan et des objets du quotidien. À proximité, le Taman Sari (ancien jardin d’eau royal) déploie ses bassins et ses passages secrets, aujourd’hui entourés d’un quartier résidentiel très photogénique.
La rue de Malioboro est l’autre axe incontournable : boutiques de batik, stands de souvenirs, street food, calèches, musiciens de rue… Le soir, l’ambiance devient plus électrique, avec des échoppes qui restent ouvertes tard et des terrasses improvisées sur les trottoirs. Dans les rues autour du centre, de nombreux cafés, galeries et petits restos montrent le visage créatif de la ville : murals, street art, concept stores et espaces culturels.
Un voyage Yogyakarta Java ne se limite pas à la ville. À moins de deux heures de route, le temple bouddhiste de Borobudur offre un lever de soleil inoubliable sur les volcans. À l’est, le complexe hindou de Prambanan impressionne avec ses hautes tours sculptées, surtout au coucher du soleil ou lors des spectacles de danse en plein air. Yogyakarta est aussi un bon point de départ pour des excursions vers les plages du sud de Java ou les reliefs plus volcaniques de l’intérieur.
Malgré son importance touristique, Yogyakarta garde une âme étudiante et populaire : marchés traditionnels, petits warungs, scènes artistiques indépendantes et événements culturels réguliers. C’est une ville où l’on peut passer plusieurs jours sans s’ennuyer, en alternant visites de palais, temples, balades urbaines et pauses café dans des adresses confidentielles.
Sur la côte ouest de Bali, le temple de Tanah Lot est l’un des sites les plus célèbres de l’île. Posé sur un rocher battu par les vagues, il semble flotter dans la mer à marée haute. Un Tanah Lot coucher de soleil Bali fait souvent partie des images que les voyageurs gardent en tête longtemps après leur retour, avec la silhouette du temple qui se découpe sur le ciel orange.
En journée, on découvre d’abord la longue allée bordée d’échoppes, de warungs et de petits autels. Puis le paysage s’ouvre sur la côte : mer agitée, rochers sculptés par l’érosion, plages de sable volcanique foncé. Le temple principal, Pura Tanah Lot, est construit au sommet d’un îlot rocheux à seulement quelques dizaines de mètres du rivage. À marée basse, il est possible de s’approcher à pied et de voir de près les marches taillées dans la roche, les pavillons et les petites grottes au pied du rocher.
Le moment le plus magique reste le Tanah Lot coucher de soleil Bali. En fin d’après-midi, la lumière se fait dorée, les vagues éclatent sur les falaises et le temple devient une simple ombre noire devant le disque du soleil. Les photographes se placent sur les promontoires voisins ou sur la plage pour capturer le reflet de la lumière sur l’eau. Quand le ciel se teinte de rose et de violet, l’ambiance devient presque théâtrale.
À quelques minutes de marche se trouve Batu Bolong, un autre temple perché sur une arche rocheuse, également tourné vers la mer. Le site dans son ensemble mêle spiritualité et côtés très touristiques : marché de souvenirs, restaurants panoramiques, petites terrasses où l’on s’installe avec une boisson fraîche pour regarder le spectacle des vagues.
Même si l’endroit est fréquenté, il reste possible de trouver des recoins plus calmes en s’éloignant un peu des axes principaux, surtout tôt le matin ou hors saison. Comme toujours dans un temple balinais, les tenues respectueuses sont de mise, particulièrement si tu souhaites t’approcher des zones de prière ou assister à une cérémonie.
Au cœur de Bali, Tampaksiring est un bourg verdoyant entouré de collines, de rizières et de vallées profondes où se cachent des temples millénaires. Ici, on vient pour les temples balinais sculptés dans la roche, les sources sacrées et l’atmosphère plus fraîche qu’au sud de l’île. Un voyage Tampaksiring Bali s’intègre parfaitement dans un itinéraire entre Ubud, les rizières du centre et l’est de Bali.
Le lieu le plus connu est le temple de Tirta Empul, dédié à l’eau purificatrice. Dans la grande cour, des bassins rectangulaires sont alimentés par une source claire qui jaillit de la montagne. Les Balinais viennent s’y purifier en suivant un rituel précis : prière, immersion sous chaque jet d’eau, offrandes déposées sur le bord du bassin. Les visiteurs peuvent participer, à condition de respecter le code vestimentaire et l’ambiance très spirituelle de ce temple balinais.
Non loin de là, le site de Gunung Kawi se niche au fond d’une vallée encaissée. Après une longue descente d’escaliers bordée de rizières en terrasses, on découvre d’immenses sanctuaires taillés directement dans la falaise, face à une rivière et enveloppés de végétation. Le contraste entre la densité de la jungle, le bruit de l’eau et la pierre sculptée donne au lieu une atmosphère presque hors du temps.
Autour de Tampaksiring, la route traverse des villages traditionnels, des champs de riz, des cocotiers et des plantations. Selon le moment de la journée, la lumière met en valeur les rizières en terrasses, la brume dans les vallées ou les toits des sanctuaires. Un voyage Tampaksiring Bali peut se vivre en excursion à la journée depuis Ubud, ou en restant une nuit sur place pour profiter du calme du matin et du soir.
La région est idéale pour ceux qui cherchent une Bali plus intérieure : spiritualité, paysages de vallée, vie rurale et temples encore très fréquentés par les habitants. Entre la fraîcheur relative de l’altitude et la présence permanente de l’eau, on ressent vraiment l’importance des sources sacrées dans la culture balinaise.
L’île de Lombok se trouve juste à l’est de Bali, mais l’ambiance y est très différente : moins construite, plus sauvage, avec de longues plages quasi désertes, des villages traditionnels et des montagnes dominées par le Rinjani. Un voyage Lombok Senggigi Senaru permet de combiner bord de mer, treks légers et immersions dans la nature.
Au nord-ouest, la côte de Senggigi suit une succession de baies bordées de cocotiers, de sable doré et de petites plages plus secrètes. C’est une base pratique pour explorer la région, profiter des couchers de soleil face à Bali ou partir en excursion vers les îles Gili. Le soir, quelques restaurants et bars de plage installent des tables dans le sable, dans une ambiance détendue, loin des grandes stations balnéaires très touristiques.
En remontant vers le nord, la route offre des points de vue spectaculaires sur l’océan et les îles au large. Peu à peu, on quitte le bord de mer pour gagner les pentes du mont Rinjani et les paysages de rizières en terrasses. Le village de Senaru devient alors un point de chute idéal pour le côté montagne de ton voyage Lombok Senggigi Senaru.
À Senaru, on marche au milieu des rizières, on découvre les maisons traditionnelles sasak et, surtout, on part vers les cascades de Sendang Gile et Tiu Kelep. Les sentiers plongent dans une jungle dense, traversent des rivières et débouchent sur des chutes d’eau impressionnantes, entourées de végétation. L’air est plus frais, l’ambiance plus rurale, avec des vues magnifiques sur la vallée et les sommets.
Pour les plus sportifs, Senaru sert aussi de porte d’entrée pour les treks vers le Rinjani (selon les périodes d’ouverture du parc). Pour les autres, il est déjà possible de ressentir la montagne en se limitant aux balades vers les cascades et les points de vue.
Un voyage Lombok Senggigi Senaru s’intègre facilement dans un itinéraire plus large : arrivée ou départ par Bali, quelques jours à Senggigi pour les plages et les couchers de soleil, puis deux ou trois nuits à Senaru pour la montagne, les rizières et les cascades spectaculaires.
Au centre de Bali, la ville de Ubud est souvent décrite comme le cœur culturel de l’île. Ici, les rizières en terrasses, la jungle et les temples balinais se mêlent aux cafés cosy, aux studios de yoga et aux galeries d’art. Un voyage Ubud Bali permet de combiner nature, culture et bien-être, le tout dans une atmosphère plus douce que sur les plages très fréquentées du sud.
Le matin, on commence souvent par une balade au frais, par exemple sur le Campuhan Ridge Walk, un sentier qui serpente au milieu des collines verdoyantes, ou directement dans les rizières entourant la ville. Non loin de là, les célèbres rizières en terrasses de Tegallalang offrent un paysage spectaculaire de courbes vert vif, surtout au lever ou au coucher du soleil. Les petits chemins permettent de descendre au milieu des parcelles, entre cocotiers et palmiers.
Dans le centre d’Ubud, on retrouve l’animation d’une petite ville balinaise : marché traditionnel, boutiques d’art, danse traditionnelle le soir au Puri Saren (Ubud Palace), cafés et warungs où l’on goûte le nasi goreng, le mie goreng ou des plats végétariens inspirés de la cuisine locale. Le sanctuaire de la Forêt des Singes attire de nombreux visiteurs : un temple enfoui dans une végétation dense, habité par des macaques curieux.
Les environs regorgent également de temples et de cascades accessibles à la journée : Tirta Empul et ses bassins de purification, Goa Gajah, des chutes d’eau comme Tegenungan ou Tibumana… Un voyage Ubud Bali peut se construire autour de ces excursions, avec le confort de revenir chaque soir dans une guesthouse entourée de rizières ou une villa avec piscine perdue dans la jungle.
Ubud est aussi un point de départ pratique pour continuer vers le nord de Bali, les lacs de montagne ou l’est de l’île. Mais beaucoup de voyageurs choisissent finalement d’y rester plus longtemps que prévu : entre massages, cours de yoga, découvertes culinaires et promenades dans les rizières, le temps semble ralentir.
Borobudur est l’un des plus grands temples bouddhistes au monde et un incontournable d’un Borobudur lever de soleil Java. Situé en Java Central, près de Yogyakarta, il se présente comme une pyramide de pierre faite de terrasses superposées, ornées de centaines de bas-reliefs et de statues de Bouddha. Vu du ciel, l’ensemble forme un immense mandala de pierre.
La visite la plus marquante reste le lever de soleil. On grimpe les marches avant l’aube, dans la pénombre. Peu à peu, le ciel s’éclaire derrière les volcans Merapi et Merbabu, et les stupas se détachent dans la brume. Un Borobudur lever de soleil Java permet de profiter du temple dans une lumière douce, souvent plus propice aux photos et à une atmosphère contemplative.
En redescendant, on suit les galeries sculptées qui entourent les différents niveaux. Les bas-reliefs racontent des scènes de la vie du Bouddha, mais aussi de la vie quotidienne à l’époque de la construction. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, Borobudur a été redécouvert et restauré après avoir été partiellement abandonné et recouvert par la végétation.
La visite de Borobudur se combine très bien avec celle du temple hindou de Prambanan et la découverte de Yogyakarta, ville culturelle vivante. Il est possible de dormir à proximité du site pour partir très tôt le matin, ou d’organiser un transfert depuis “Jogja”.
Jakarta, capitale de l’Indonésie, est souvent considérée comme un simple point d’arrivée avant de filer vers les îles. Pourtant, en y consacrant un peu de temps, un Jakarta Kota Tua visite permet de découvrir un mélange fascinant d’histoire coloniale, de gratte-ciel modernes et de quartiers populaires.
Le cœur historique se trouve à Kota Tua, l’ancienne Batavia. Autour de la place Fatahillah, les bâtiments blancs hérités de la période néerlandaise abritent des musées, des cafés et des salles d’exposition. Une Jakarta Kota Tua visite permet de marcher sur les pavés, de photographier les vélos colorés alignés sur la place et de s’immerger dans ce décor d’un autre temps.
Le reste de la ville est une mosaïque géante : gratte-ciel, centres commerciaux gigantesques, quartiers résidentiels denses, marchés de rue, mosquées, ruelles animées. On y trouve une street food variée, des restaurants branchés, des food courts dans les malls, et des bars sur rooftop offrant une vue impressionnante sur la ville. Les embouteillages font partie du quotidien, mais les transports modernes (métro, busway, trains) facilitent progressivement les déplacements.
Jakarta peut aussi servir de base pour explorer les Thousand Islands, petites îles au large accessibles en bateau depuis le nord de la ville. Pour la plupart des voyageurs, deux nuits suffisent : une première immersion avec une Jakarta Kota Tua visite, puis une journée pour explorer un autre quartier, tester quelques adresses gourmandes et s’acclimater avant de partir vers Java, Bali ou Sumatra.